vendredi 8 avril 2016

Ardoise

Depuis la publication de ma tribune sur la précarité des auteurs, et pour être honnête surtout sur ma précarité, j’ai reçu de toute part de nombreux témoignages d’amitié, de compassion, de gentillesse. Témoignages qui m’ont bouleversé. Je ne remercierai jamais assez tous ceux et toutes celles qui se sont manifestés, dont beaucoup que je ne connais pas, et ceux et celles qui ont pris l’initiative de me venir en aide matériellement sous un anonymat d’une extrême élégance. Grâce à vous, je suis en train de sortir d’une grotte humide et froide où je préférais jusque-là me terrer. Grâce à vous je recommence à croire à la puissance des mots.




« Et je les regarde lointains mes mots.
Plus que miens ils sont tiens.
Ils vont grimpant sur ma vieille douleur comme le lierre. »
(Pablo Neruda, Vingt poèmes d’amour et une chanson désespérée)

6 commentaires:

  1. Et tu peux rajouter tous ceux qui te lisent sans poster de commentaires.
    Ton Amoureux transi.

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    1. Cela va de soi, cher amoureux transi. Mais, dis-moi, j'en ai quelques-uns des amoureux transis, sans doute déçus… Es-tu GB, SR, JCT, LB… ?

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  2. Je doute que cela vous apporte une dose supplémentaire de gaieté, mais enfin, puisqu'on est à l'heure du collectif, je vous fais suivre ceci en retour.
    Amicalement,
    Marie (correctrice, donc)

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  3. http://correcteurs.wesign.it/fr
    Si vous voulez jeter un œil à cette pétition, qui doit nous aider pour la prochaine renégociation de l'annexe de la convention collective de l'édition dédiée aux travailleurs à domicile (et donc à nous, correcteurs).

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Commentaires